Wiesmann Project Thunderball : Gecko électrique !
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Wiesmann Project Thunderball : Gecko électrique !

Wiesmann Project Thunderball
Wiesmann Project Thunderball

Wiesmann annonce son retour avec un nouveau projet, nom de code Thunderball, Coup de Tonnerre. Le design s’inspire des roadster MF qui ont fait la réputation du petit constructeur, lorsqu’ils étaient motorisés par des V8 BMW, avec pour devise : « Les Wiesmann collent à la route comme des geckos à un mur », Le Gecko est l’emblème de la marque, ce petit animal connu pour avoir la capacité de grimper sur la plupart des surfaces verticalement et même à l’envers. Aujourd’hui, changement de stratégie pour le Gecko, qui devient électrique : « Une voiture de sport qui colle à l’ère moderne ».

Weismann, backdating germanique

C’est en 1985 que les frères Martin et Friedhelm Wiesmann fondent la marque automobile qui porte leur nom : Wiesmann. Ils décident de réaliser une voiture de sport ayant une apparence ancienne avec des technologies modernes, comme l’a fait Anthony Jannarelly (lire notre essai ici). C’est du backdating, l’inverse du restomod qui est de moderniser une ancienne. Le premier prototype est présenté au salon 1988 de Essen, il s’agit d’un roadster baptisé MF3 (MF comme Martin et Friedhelm, leur deux prénoms). Suivent le roadster MF4 (2005) décliné en plusieurs niveaux de puissance et motorisation de 367 à 420 ch (MF4 S, MF4 SC, coupé GT MF4) puis le MF5 (2006) équipé du V10 S85 de BMW de 507 à 555 ch (coupé GT MF5).
En 2015, un couple de britanniques, Berry et Anita Tatalovic, rachète la marque suite à sa faillite de 2013. Il faudra 4 ans pour qu’un nouveau projet sorte des cartons : le Project Gecko en 2019. Fidèle à la culture maison, la motorisation choisie est un V8 biturbo fourni par BMW Motorsport… et surprise, le Gecko est également décliné en version électrique !

Wiesmann Project Thunderball
Wiesmann Project Thunderball
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Rien ne distingue le Gecko thermique de sa version électrifiée si ce n’est l’absence de sortie d’échappement. La style modernisé reprend celui des roadsters MF : long capot, ailes galbées, intérieur stricte 2 places, sièges placé en avant de l’essieu arrière. L’intérieur ne cède pas à la modernité à part un écran pour l’instrumentation de bord derrière le volant et un écran tactile intégré dans la console centrale. On retrouve des compteurs analogiques même pour l’indicateur de capacité de la batterie !

Wiesmann Project Thunderball
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Wiesmann Project Thunderball
Wiesmann Project Thunderball
Wiesmann Project Thunderball
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Wiesmann Project Thunderball, Gecko électrique

Bien que conçu avec un châssis en aluminium agrémenté d’éléments de carrosserie en fibre de carbone, le Project Thunderball accuse 1775 kg sur la balance. Le roadster embarque une batterie d’une capacité brute de 92 kWh (83 kWh utile) lui permettant d’atteindre une autonomie de 500 km (WLTP). La recharge annoncée sous 800V permet de se brancher sur des borne proposant jusqu’à 300 kW en courant continu (DC) et 22 kW en courant alternatif (AC).

 

Wiesmann Project Thunderball
Wiesmann Project Thunderball

Il faut bien ça pour alimenter en énergie les deux moteurs électriques d’une puissance de 250 kW et 550 Nm de couple chacun, soit au total 500 kW (680 ch) et 1100 Nm. Avec un rapport poids puissance de 2,5 kg/ch ou 3,55 kg/kW (il va falloir vous y faire !), les accélérations sont à la hauteur de anciennes versions thermiques : 0 à 100 km/h en 2,9 sec et 0 à 200 km/h en 8,9 sec (MF5 V10 5L 507 ch/520 Nm, 1380 kg, 0 à 100 en 3.9 sec).

Wiesmann Project Thunderball
Wiesmann Project Thunderball
Wiesmann Project Thunderball
Wiesmann Project Thunderball

Pour aider les conducteur à contrôler l’arrivée instantanée de puissance et du couple électrique, Wiesmann a doté le Project Thunderball d’un différentiel à glissement limité, d’un contrôle de stabilité et trajectoire, d’un antipatinage, d’une direction électrique. Pour le freiner et l’arrêter, on trouve des disque de 380 mm à 6 pistons à l’avant et 4 pistons à l’arrière. Les jantes de 21 pouces mesurent 10 et 11,5 pouces de large à l’avant et l’arrière. Elles sont chaussées de pneus Michelin PS 4S de 265/30 ZR 21 à l’avant et 305/25 ZR 21 à l’arrière.

Wiesmann Project Thunderball
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L’autre maxime de Wiesmann étant « Manufaktur Der Individualisten », fabrication à la carte, le prix du Project Thunderball est à la hauteur de sa réputation du petit constructeur : 300 000 euros HT !

Wiesmann Project Thunderball
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Source Weismman

A propos de l'auteur

Pierre Henri Brautot (@PH_Brautot)

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