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Essai Rolls-Royce Dawn : Le “magic carpet” venu d’un autre monde

Rolls-Royce Dawn
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« Bonjour, en marge du Concours d’Elégance Suisse, Rolls Royce Geneva partenaire de l’évènement vous propose de prendre rendez-vous pour essayer le modèle de votre choix dans la gamme 2016 ». Oh il m’est vraiment adressé cet email ? Ne serait-ce pas un nième spam qui est venu se glisser entre celui de la loterie carte verte américaine et celui qui m’annonce des soldes VIP improbables en échange de mon numéro de carte bleu ? Non, non, rendez-vous pris me voilà quelques jours plus tard les pieds dans l’herbe humide du parc du Château de Coppet devant le stand Rolls Royce. Dave, pilote de développement à l’usine de Goodwood, m’accompagnera durant cet essai et pourra répondre à toutes les questions que je pourrai avoir me promet la charmante hôtesse barbue.

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Sur le chemin du parking Dave montre une 458 Italia raide neuve en m’expliquant qu’il s’agit de l’exemple même de la voiture électronique et moderne, idéale pour un footballer de Manchester United : “il pourra la conduire en ville, faire un créneau avec et rouler à 250 km/h en disant « ouaaais c’est cool man »”. Il continue en ajoutant que si on confie à ce même footballer la F40 exposée de l’autre côté des murs du Château il y a de fortes probabilités pour qu’il se tue au second virage, piégé par l’absence d’assistance. Constat assez lucide, je devine que comme moi il n’est pas forcément ultra fan de foot. Mais lorsqu’il enchaine en disant que Rolls Royce aime les voitures qui tuent les footballers de Manchester, je me dis que Dave va être un compagnon de route plutôt cool. Comprenez que Rolls Royce cherche avant à offrir une expérience de conduite qui communique des sensations au conducteur, en utilisant toutes ces technologies modernes en sous-marin, sans les mettre en avant !

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Une ligne massive, sportive et surtout élégante

Le temps de montrer mon permis de conduire au staff “RR Geneva”, Dave sort du parking herbeux et boueux la Dawn qui sera mienne. Micro déception en voyant la couleur, un beige gris marron clair un peu fade et discret. Mais en faisant le tour de la voiture, je me dis que le qualificatif discret n’est pas forcément le plus adapté à la Dawn et ses 5m27 de long, 1m95 de large et 1m50 de haut. A titre de comparaison une Mercedes Classe S affiche 5m12, 1m89 de large et 1m48 de haut : voilà c’est ça, le cabriolet auto-élu le plus luxueux du monde dont je m’apprête à prendre le volant est un peu plus gros qu’une berline Classe S. Pourtant sagement garée entre un coupé Wraith et une petite berline Ghost, elle ne semblait pas si imposante… Évidement on peut apprécier plus ou moins l’ensemble qui dégage une forte présence, la face avant arbore toujours une calandre au format temple grec tandis que les phares étirés et fins peuvent faire penser à un véhicule blindé minimisant les surfaces vitrés. Le profil étiré à la ligne de caisse assez haute ne trahit pas ses origines et la touche Rolls est identifiable. D’ailleurs si certains voient la Dawn comme une Wraith décapsulée, Dave m’informe que plus de 80% des éléments de carrosserie sont spécifiques au cab ! Enfin ma vue préférée sur la bête reste le 3/4 arrière, peut-être parce que c’est celui sous lequel elle semble la plus fine. Les feux arrières qui pourraient provenir d’un croisement entre une Maserati et une Bentley finissent en douceur l’aile arrière.

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Oup’s j’ai perdu mon pied dans la moquette !

Allez je n’ai presque plus d’essence dans ma mobylette pour attaquer le 3ème tour de Dawn, il est temps d’embarquer. Et quand Dave actionne la grosse poignée, le gros cab’ semble ouvrir les bras pour nous accueillir en son sein, une belle invitation au voyage que cette grande ouverture par une « porte suicide » qui me rappelle les Citroën Traction Avant de ma jeunesse. L’occasion de profiter de la vue sur la marqueterie du panneau de porte, quand on parlait d’embarcation il faut avouer que le monde maritime n’est pas loin… Je m’installe presque pieusement dans le magnifique siège en cuir et au moment de prendre appui sur mes pieds j’ai l’étrange sensation de les perdre dans la moquette tant elle est épaisse. Voilà qui me replonge en enfance avec cette sensation de pelouse incroyablement douce et épaisse, généralement cachée derrière un panneau « pelouse interdite », vous voyez de quoi je veux parler ? Réglage du siège, chauffant et climatisé, électrique bien entendu, du volant et des rétros aussi, me voilà prêt à partir. Enfin à un détail près puisque la porte est grande ouverte, et pour aller la chercher il m’apparait obligatoire de redescendre ! Mais non le confort des occupants avant tout, un petit bouton se trouve juste à gauche au pied du montant de pare-brise, une pression et hop la porte se referme en douceur en un éclair. Magique me voilà dans le cocon offert par la Dawn.

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Une fine pluie continue à tomber, nous sommes donc capoté sous une toile composée de 6 épaisseurs, Rolls Royce se vente d’offrir le cabriolet le plus silencieux au monde, en voilà un des atouts majeurs. Sous pareilles conditions à bord de ma MX-5 mk1 ambiance camping garantie avec le bruit de la pluie, ici rien, quedal, nada, pas un bruit de l’extérieur ne filtre, vraiment bluffant ! Tellement silencieux que le moteur est en route et tourne sous la longue salle des machines qui me fait face sans que je ne m’en sois aperçu plus tôt. Et c’est pas un regard au compte-tour qui pourrait m’aider puisque si au centre trône un sublime tachymètre gradué jusqu’à beaucoup trop sur route, à gauche c’est une jauge de « réserve de puissance » qui remplace le traditionnel compteur de tours. Car oui après tout on s’en moque pas mal de savoir si le V12 tourne à 2 ou 4.000 tr/min, le plus rassurant est de constater que si besoin, pour finir se dépassement un peu audacieux, je vous le concède Madame la passagère, il vous reste sous le pied droit 35% de puissance. Puisqu’on parle du tableau de bord, continuons à le détailler : une impression générale de simplicité élégante se dégage. Ainsi sur le commandes de chauffage point de chiffres pour dire quelle température vous souhaitez, du rouge pour du chaud, du froid vers le bleu, vous réglez séparément les zones conducteur et passager et les parties hautes ou basses du corps, facile et efficace. Idem pour la puissance de la ventilation, comme avec une marguerite et votre amoureuse de maternelle, un peu, moyen, beaucoup ou à la folie, rien d’autre. De leur côté les commandes de l’infotainement semblent tout aussi intuitives et faciles, surtout supportées par ce grand écran de presque 25 cm de diagonale. Et si un geek ronchon vient se plaindre que cet écran n’est pas tactile, la maison Rolls Royce répondra que les traces de doigts sur un écran au centre du tableau de bord c’est pour le moins disgracieux, argument imparable ! Les commande d’aérateur de chauffage sont si élégantes qu’elles donnent l’impression d’avoir été usinée dans une barre d’alu précieux (on est d’accord, l’alu précieux n’existe que dans ma tête) tandis que le bois précieux (pour de vrai celui-ci) de la planche de bord, qui porte particulièrement bien son nom dans cette Dawn, est tout simplement sublime. La partie qui vient recouvrir l’écran central est parfaitement raccord avec le reste, les veines du bois se prolongent, l’intégration de la montre digne d’un joailler de luxe est parfaite, bref face au conducteur c’est un sans-faute absolu !

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Finissons le tour de l’intérieur avec les places arrières, car oui la Dawn est bien un cabriolet 4 places, heureusement me direz-vous vu les mensurations de la bête. Toutes aussi soignées et accueillantes que les places avants, l’empattement ménage un espace aux jambes tout à fait suffisant. Dave ne manque pas de me souligner que la Dawn est une Rolls Royce qui se conduit, comprenez par-là que contrairement aux larges berlines de la marque pour lesquelles les futurs propriétaires s’attardent sur le confort et l’aménagement des places arrières, celle-ci se destine à ceux qui ne souhaitent pas confier cette basse tache de la conduite à un autre mais prendre eux-mêmes le volant ! Ont-ils raison ? Je vais m’en assurer tout de suite puisqu’il est temps d’enclencher la douce commande de boite sur Drive pour aller faire un tour dans la campagne genevoise.

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Une boite de vitesse qui discute avec le GPS

Je m’avance doucement entre le portail du bout de l’allée du Château de Coppet qui me semble soudainement bien étroit. Dave me fait signe de tourner à droite pour descendre sur les rives du lac Léman et je me surprend à tourner assez large comme si j’avais une remorque derrière moi ! Ceci dit je n’en suis pas loin avec les 2m22 de plus en longueur et 54 cm en largeur que l’Austin Mini qui m’a servie de daily cet hiver 🙂 Arrivé en bas de la rue, face au Lac donc, je débouche sur la rue passante de Coppet sans vraiment de visibilité de chaque côté, oup’s. Dave s’avère être un super copilote puisque d’une pression sur une touche magique l’écran central se divise en 2 pour afficher ce que voient chacune des caméras situées dans les angles du pare-chocs avant. Ainsi nul besoin d’avancer la Flying Lady plus loin et exposer mon long capot pour voir le trafic arriver, j’ai une parfaite visibilité de ce qui se passe là-bas au loin au bout du capot. Dave me confirme que c’est à la fois sécurisant mais aussi plus confortable, évitant ainsi aux passagers de subir des avancées hésitantes et de possibles brefs coup de frein. Pas de doute, on pense à tout chez Rolls Royce.

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La prestance de la voiture se ressent tout de suite, les autres usagers de la route vous laisse volontiers le passage, les piétons ne se jettent pas sur les passages qui leur sont réservés, elle impressionne cette Dawn ce qui m’arrange pour traverser la ville et son trafic un peu soutenu en plein samedi après-midi. Première constatation à faible vitesse, le gabarit de la voiture ne se ressent pas du tout, la direction est légère mais précise à la fois, le moteur souple et répondant. Certes avant d’aller slalomer en pleine heure de pointe autour de l’Étoile mieux vaut avoir l’encombrement dans l’œil, mais elle apparait plutôt facile en ville. L’horizon se dégage, la circulation s’allège, je peux donc hausser notre vitesse de croisière pour me coller aux 80 km/h réglementaire comme me le rappelle l’affichage tête haute. Le compteur de réserve de puissance se calle alors sur 95 à vitesse stabilisée, comprenez que seuls 5% du V12 bi-turbo me suffisent actuellement et qu’il me reste encore 19 fois autant sous le pied droit. J’ai du mal à réaliser ou même imaginer ! Dave me confie que lors d’un récent trajet sur autoroute allemande il a constaté qu’une fois stabilisé aux 250 km/h autolimité, sans vent de face ni relief majeur, la même jauge indique qu’il reste 45 %. Cette limitation semble définitivement plus liée aux lois de la physique qu’à un problème de sous-motorisation.

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Bref nous n’allons pas chatouiller les 250 aujourd’hui, tournons à gauche en direction de la forêt par une route sinueuse pour ressentir un peu plus dynamiquement la voiture. Grandes courbes rapides, la Dawn semble posée dans des rails, le volant permettant de la placer ultra précisément, et plus surprenant encore en changement d’appui un peu plus vif aucune prise de roulis n’est à constater. Faisant part de ma surprise à Dave il confirme que la suspension pilotée fait des merveilles pour contrer les roulis des 2.5 tonnes de notre embarcation, beau boulot messieurs du châssis ! Je m’étonne aussi de l’efficacité et la discrétion de la boite de vitesse : on ne sent absolument aucun passage de vitesse, à-coups ou rupture de rythme dans la poussée linéaire ou lors des reprises. Une fois encore Dave s’explique : le GPS sait où on se trouve, sur quelle route et à quelle vitesse, en envoyant ces informations à la boite de vitesse elle pourra anticiper les besoins de relance pour par exemple sortir de cette épingle vers laquelle nous nous dirigeons, et ainsi pré-engager le rapport le plus adapté à la suite de notre trajet. Une boite intelligente qui anticipe la route, plutôt balaise chez ZF ! Et comme en plus elle pioche parmi 8 des rapports, le job est très bien réalisé. Et si toutefois vous étiez super sensibles aux passages de vitesse, elle prend soin de démarrer en seconde pour minimiser les changements de rapport !

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Une puissance pachydermique suffisante

Et démarrer en seconde ce n’est pas vraiment ce qui va gêner le V12 6.6 litres bi-turbo, fort de 570 cv et surtout 780 Nm dès 1500 tr/min ! C’est la seconde fois que je conduis un V12, la première s’étant faite il y a quelques années au volant d’une BMW Alpina B12 E38 qui m’avait laissée un souvenir ému par tant d’envolées lyriques. Là je dois dire qu’en utilisation paisible et même modérée celui-ci est tout sauf expressif, ce qui est certainement ce que l’on demande à une voiture de ce rang. Dave, ayant eu le temps de reconnaitre les petites routes de la région m’indique qu’au prochain croisement nous serons sur une route dégagée, large et rapide … sans radar fixe. Arrêté au stop, le message est clair puisqu’il me dit de ne pas hésiter à appuyer franchement à fond-fond, “pedal to the carpet”, pour juger des capacités de mise en action de la Dawn. En temps qu’essayeur bien élevé je m’exécute : une sorte de grosse gifle au ralenti s’abat sur moi ! Étrange sensation de puissance fulgurante, le 0 à 100 est donné en 4.5 secondes ce qui est plutôt pas mal du tout (pour ne pas dire étonnant !) pour propulser 2540 kg, sans pour autant avoir la nuque plaquée au siège et être malmené. Évidement l’accélération puissante se ressent, on s’enfonce confortablement et sûrement dans le siège, les vitesses passent sans que l’on s’en rende compte et la poussée semble sans fin. Ce ne sont finalement que ces chiffres qui défilent à coté du 80 cerclé de rouge clignotant à l’afficheur tête haute qui mettent réellement en image la prise de vitesse. Bon ce ralentisseur là-bas au loin qui semble nous sauter au visage est une autre bonne indication, à plus de 2 fois la limitation en quelques centaines de mètres j’écrase la pédale de frein.

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La Dawn s’écrase sur son train avant presque autant que j’écrase la pédale de gauche, voilà bien la seule fois que je ressens le poids conséquent de la bête. J’appuie un peu plus fort voyant se ralentisseur de plus en plus proche, les freins font leur job et nous passons ce dernier sur le “magic carpet” si cher à Rolls. L’avant absorbe sans broncher le gendarme couché, à peine sentons nous l’arrière en descendre. La pluie ayant cessée Dave appui sur le bouton magique qui permet de décapoter : 21 secondes plus tard, alors que nous roulons juste en dessous de 50 km/h (vitesse limite pour décapoter en roulant), nous voilà cheveux au vent… Mauvais timing Dave, si nous n’avons pas senti le ralentisseur, là nous sentons fortement les freins qui viennent de prendre une bonne montée en température. Débordant de flegme typiquement local Dave ajoute sobrement « les plaquettes avaient besoin d’un rodage, je pense que c’est bon ! ». Les courants d’air sont présents mais agréables, même en reprenant un petit morceau de route plus rapide les passagers avant restent relativement protégés, le brushing de Madame devrait être préservé, à l’arrière les remous d’air sont certainement bien plus présents. Et même une fois les 6 couches de la capote repliées, le moteur reste toujours aussi étouffé et discret, dommage à mes oreilles qui repensent à cette B12, d’autant que j’imagine que l’option échappement inox avec soupapes actives ne doit pas être au catalogue. Dave me confirme tout et n’importe quoi peut être demandé à la commande de SA Rolls. Même si l’accord des différentes options/demandes peut sembler surprenant, la maison Rolls Royce n’est pas là pour juger des préférences ni les gouts de ses clients. L’essence de bois du tableau de bord, les couleurs de cuir ou moquettes, la palette de teinte carrosserie infinie, les équipements intérieurs, bref tout est possible sur mesure et à volonté. Depuis que Dave travaille à l’usine de Goodwood il n’a eu vent que de deux refus : un support-tourelle de fusil automatique sur le toit d’une berline pour aller chasser en forêt et un micro entre les deux places arrières. Dans les deux cas la sécurité des passagers a été mise en avant.

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Vous la vendez ?

Alors que je ralenti à l’entrée d’un rond-point, un Range Rover Sport étincelant me fait signe et s’arrête à notre hauteur : « Elle est magnifique, vous la vendez ? ». Sourire de Dave qui communique l’adresse de Rolls Geneva pour tout renseignement, une fois reparti il me confiera qu’il adore la Suisse, il n’y a que là qu’il peut vendre une voiture en 15 sec dans un rond-point. Me vient alors une question qui ne m’avait encore pas effleuré l’esprit : le prix de la Dawn ? Dave sort son post-it format A4 détaillant le prix de base (autour de 330.000 Euros) et la longue liste d’options équipant ce modèle d’essai (dont un second parapluie de porte facturé 600 CHF !), le résultat pique un peu : quatre cent nonante trois mille et sept cent septante trois Francs Suisse…. Enlevez 10% et vous aurez une bonne approximation du tarif en Euros, oui quand même hein ?!

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Tandis que nous rentrons tranquillement vers Coppet en longeant le Lac Léman, la Dawn parfaitement dans son élément Dave joue avec la musique de son iPhone pour me faire gouter à la qualité du système audio. Il est temps pour moi de faire un bilan de cette expérience de conduite incomparable avec tout ce que j’ai déjà pu connaitre… Le « magic carpet » qui revient souvent dans la comm’ Rolls me semble désormais une véritable évidence, quel que soit le rythme, les conditions extérieures ou la route, tout est conçu, pensé et fabriqué pour le confort et le bien-être des occupants de la voiture. On ressent déjà cette sensation à bord des berlines Jaguar des années 80-90 (et certainement avant mais je ne connais pas) sauf qu’ici c’est puissance 10 voire même 100. Bien que je ne sois pas le cœur de cible des acheteurs, ce budget serait en premier lieu pour moi destiné à une maison avec un grand garage, je ne trouve absolument rien à redire ! J’imagine qu’avec un niveau d’exigence plus élevé que le mien quelques détails pourraient se révéler en dessous de la perfection attendue, mais si tel était le cas nul doute que l’usine saurait réagir et vous proposer une solution. Et là ou Rolls Royce sait être très fort, c’est d’avoir décliné cette perfection de la grosse berline dans un cabriolet qui sait aussi se montrer ultra performant. Je rejoins finalement l’introduction de Dave, la technologie est au service du confort et de la performance sans se montrer intrusive.

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Merci à Rolls Royce Geneva pour cette découverte de l’univers de la marque, et à Dave pour son accompagnement bien veillant et son humour si britannique. Il ne me reste plus qu’à trouver un créneau pour aller visiter l’usine de Goodwood et voir comment à partir de métal et de cuir des hommes fabriquent la perfection automobile.

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Crédit photos @ Ambroise Brosselin

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Ambroise Brosselin

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