Quand je serai grand, je veux être…

… Martin Overington ! Avec Noël qui approche, la neige qui tombe et les décorations qui s’allument, on retomberait volontiers en enfance. Quand on est petit on aime bien s’imaginer devenir quelqu’un plus tard, s’inspirer d’un personnage qui a tout de ce que l’on aimerait devenir. Et moi si j’étais petit aujourd’hui, nul doute que j’aurai très envie de devenir plus tard Martin Overington. Vous ne le connaissez pas ? Voilà qui ne m’étonnerait pas beaucoup. Son nom m’est un peu familier pour avoir vu dans les colonnes d’Octane des pubs pour sa société Classic GT proposant de grandes balades en Europe en anciennes ou modernes. Il a aussi fait parler de lui lorsqu’il a racheté l’Hotel de France, célèbre repère Aston Martin depuis des décennies lors des campagnes mancelles pour les 24 Heures du Mans.

Mais dernièrement, en lisant un article de Derek Bell racontant sa découverte du Grand Prix des Remparts à Angoulême, une détail m’a interpellé « le plaisir de retrouver mon ami Martin venu par la route avec sa Blower tractant la 962 ». Hein, quoi, comment, pardon ? Une Bentley Blower de la fin des années 20 tractant une Porsche 962 ? Après avoir relu la phrase pour en comprendre pleinement le sens, une recherche google image s’impose, et ce que je venais de lire était bien vrai !

Bentley Blower & Porsche 962

Bentley Blower & Porsche 962

Martin avait très envie d’aller au Circuit des Remparts avec sa Bentley 4.5 supercharged de 1929, fraîchement revenue du Revival à Goodwood, mais aussi avec sa Porsche 962 de 1988. Difficile de conduire les deux en même temps, long et pas pratique de faire deux fois l’aller-retour depuis le Surrey au sud-ouest de Londres, et comme entre temps il avait répondu favorablement à la proposition d’exposer sa 962, impossible de revenir en arrière : il lui fallait y aller avec les deux endurantes, la Bentley ayant participé aux 24 heures du Mans 1929, la Porsche à celles de 1988. La solution s’est donc imposée assez naturellement, il « suffit » de fabriquer un crochet d’attelage pour la Bentley et d’y accrocher la Porsche : tellement évident !

Martin Overington

Martin Overington

Martin reconnait un peu de provocation dans le challenge, d’autant que lorsqu’on lui demande si la Bentley fait un bon tracteur, malgré le couple important apporté par le compresseur sa réponse est mitigée : « les freins de la remorque sont incroyablement plus performants que ceux de la Blower, ce qui rend chaque freinage « intéressant ». Et la Porsche est tellement plus large que la Bentley que durant les traversées de village je dois plus regarder derrière que devant… Les dépassements sont assez terrifiant, d’autant qu’une bonne partie du trajet aller s’est fait sous une pluie torrentielle ! ». On le répète, les anglais sont fous, mais c’est pour ça qu’on les aime 🙂

Bentley Blower & Porsche 962

Bentley Blower & Porsche 962

Crédit photos @ James Cameron

Ambroise Brosselin

Author: Ambroise Brosselin

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4 Comments

  1. Ambroise Brosselin

    Ben oui, tu ne crois quand même pas que Martin est du genre à se traîner derrière les camions à 80 km/h ?!!

  2. Ambroise Brosselin

    Merci Seb, c’est tellement mieux avec la bande son 🙂

  3. Les dépassements !?!!!!!

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